Jour 1 : déballage.
L'appareil pèse un peu plus de 2 kg, je le soulève d'une main sans effort.
Aucune installation : je le pose, je le branche sur une prise normale, j'allume.
Pas d'outil, pas de tuyau à passer par la fenêtre, pas de trou dans le mur.
En moins de cinq minutes, il tourne.
Sur la promesse « plug and play », rien à redire.
Jour 2-3.
Chambre sous les toits, le pire scénario.
En mode Turbo, l'air qui sort est nettement plus frais en quelques minutes.
La pièce entière met un peu plus de temps, évidemment (c'est de la physique, pas de la magie) mais en une dizaine de minutes l'ambiance est passée d'« étouffante » à « respirable ».
La nuit, je passe en mode Nuit : là, le bruit devient un léger souffle de fond, du niveau d'un ventilateur silencieux.
Je me suis endormi en 10 minutes… pour la première fois depuis des semaines.
Honnêteté oblige : le mode Turbo, lui, fait du bruit. Pas insupportable mais présent. Je l'utilise 10 minutes pour rafraîchir vite, puis je redescends. Si vous cherchez le silence absolu en pleine puissance, ce n'est pas ça. En mode Nuit, en revanche, je l'oublie complètement.
Jour 4-10.
Je le balade. Bureau la journée, chambre le soir, salon le week-end.
C'est là que la portabilité prend tout son sens : 10 secondes pour le déplacer, une prise, et c'est reparti.
Une climatisation murale, elle, reste vissée au mur à vie.
La fonction que je n'attendais pas : il chauffe aussi. Refroidissement jusqu'à 16 °C l'été, chauffage jusqu'à 45°C l'hiver, via un élément céramique. Concrètement, ça veut dire que l'appareil ne dort pas dans le placard d'octobre à juin.
Il sert toute l'année.
Et pour 117 €, ça pèse dans la balance.